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Résultats du projet
    Objectifs du projet
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Besoins identifiés auxquels répond le projet


Renforcer les opportunités d’emplois pour les jeunes en difficulté

L’identification de ce besoin est aisé, puisque les différents partenaires, tous impliqués dans l’insertion professionnelle de ce public (accueil ou formation) ont exprimés ce besoin d’outils et de contenus professionnels pour créer cette passerelle entre le monde de l’emploi et les entreprises – il s’agit d’un thème crucial de la politique de l’union européenne.

Faire travailler conjointement les personnes ressources des entreprises et des structures d’insertion et d’emploi, permettra une meilleure adéquation des postes proposés aux jeunes et surtout, la prise en compte facilitée du parcours individuel du jeune dans la recherche.

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Faciliter l’intégration du jeune concerné dans un emploi

Un jeune qualifié a une approche de la recherche d’emploi qui lui permet de valoriser son individualité, ses attentes et ses exigences. Il peut donc prendre le temps de trouver « l’employeur qui lui convient » et par conséquent qui le choisit.

Pour un jeune en difficulté et non qualifié, le besoin d’un emploi revêt souvent des notions d’alimentaire, d’urgence voire de sécurité. C’est pourtant une condition sine qua non pour éviter la marginalisation voir l’exclusion.

La prise en compte de l’individualité du jeune et de ses conditions de vie du côté entreprise, permettra un meilleur accompagnement et une meilleure compréhension des écarts, des ruptures ou des difficultés – la personne ressource désignée dans l’entreprise, peut alors jouer un rôle proche du mentoring en étant sensibilisée et formée à la médiation et surtout, prendra peut-être plus de temps pour surveiller l’évolution du jeune (le problème du temps étant souvent crucial puisque lié à la rentabilité).

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Pérennisation de l’insertion professionnelle des jeunes non qualifiés

La difficulté pour les jeunes non qualifiés n’est pas seulement d’accéder à un premier emploi mais de le conserver. Le parcours d'insertion des jeunes est plus ou moins long avec des périodes de rupture , périodes souvent causées par des absences ou retards réguliers, des comportements « décalés », dus à des difficultés spécifiques (problèmes de transport, familiaux, pécuniaires …). Les entreprises n’identifient pas ou ne veulent pas gérer ces difficultés, ce qui aboutit à un licenciement ou un abandon du jeune malgré ses réelles capacités professionnelles.

Aujourd’hui, une collaboration entre les acteurs de l'insertion et les entreprises existe, mais celle-ci est basée principalement sur le placement des jeunes en emploi. Le thème de l’accompagnement dans l’emploi n’est donc pas suffisamment abordé. Il est donc nécessaire de le prendre en compte véritablement, et ceci par deux moyens :

une meilleure connaissance des attentes des entreprises (profils de postes, contraintes économiques, culture et logique de l’entreprise…) par les acteurs de l’insertion ;

une plus grande compréhension par les entreprises des problématiques sociales des jeunes.

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Groupes cibles

a) Les groupes cibles directement concernés seront donc les acteurs de l’insertion et de l’emploi et les personnels d’entreprises.

Emplois concernés :

acteurs de l’insertion et de l’emploi : formateurs, enseignants, conseillers et travailleurs sociaux…

entreprises : Directeurs de ressources humaines, chefs d’équipe, voire chefs d’entreprise pour les PME.

Il est important de signaler que les acteurs ciblés par le projet occupent des postes et des fonctions différentes, selon la taille de la structure ou de l’entreprise à laquelle ils font partie.

b) Les groupes cibles indirectement concernés seront les jeunes en difficulté professionnelle (difficulté d’insertion, parcours chaotiques, faibles qualifications, absence de qualification, problème pour se déplacer …) ou en difficulté sociale.

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Objectif prioritaire du projet :

La création d’une fonction de médiateur à destination des entreprises et des acteurs de l’insertion, par l’élaboration et la mise en place d’une formation d’une part et d’outils d’autre part, dans l’optique d’une insertion professionnelle durable des jeunes non qualifiés.

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Objectifs spécifiques du projet :

Il s’agit pour des salariés déjà bien expérimentés dans leurs missions d’accueil et de suivi d’un public en recherche d’emploi, de parfaire leurs compétences, afin de permettre une meilleure insertion, notamment des jeunes en difficulté sur le marché du travail.

Les modules de formation « entreprises » et « acteurs de l’emploi et de l’insertion » pourront faire l’objet de contenus pour formation permanente tout au long de la vie. Ces modules pourront être enrichis au fur et à mesure des expériences recueillies dès le démarrage de la diffusion et donc, de la mise en œuvre de ces formations. Le projet contribue bien à l’acquisition de nouvelles compétences par la mise en place d’un nouveau dispositif de formation professionnelle.

La formation de « médiateur en entreprise » permet d’établir des passerelles entre la formation initiale et la formation continue des acteurs de l’insertion dans un contexte d’apprentissage tout au long de la vie.

Ceux-ci, grâce à une formation initiale de base, ont tous les pré-requis pour accueillir et suivre les jeunes demandeurs d’emploi, mais ont besoin constamment de formations adaptées aux réalités changeantes du monde économique et du marché du travail.

Au niveau national :
Apporter une réponse au niveau des préoccupations recensées dans chacun des pays partenaires

- En Europe du sud (Espagne et Italie) :
faire évoluer l’accompagnement des jeunes, hors situation de stages ce qui est le plus courant.
Avoir un impact réel sur l’insertion en renforçant le système par un processus de formation efficace (en particulier en Italie avec la « sous-traitance » de l’accompagnement des demandeurs d’emploi par des associations).

- En Europe du nord (Finlande) :
adapter le dispositif d’accompagnement en emploi déjà expérimenté mais répondant de manière insuffisante à toutes les attentes.

- En Europe de l’Est (République Tchèque, Grèce) :
Aider l’intégration de l’économie de marché en confrontant les acteurs de l’insertion et de l’emploi aux savoirs faire des autres pays.

Au niveau européen
Se doter des outils et recommandations nécessaires pour faire évoluer cette insertion des jeunes en difficulté et non qualifiés dans le cadre d’une approche modélisée par grands types de cultures (Europe sud, nord, pays candidats …) , puis faire connaître la méthode pour travailler dans des actions complémentaires F.S.E. – pouvoir élargir le projet aux autres pays.

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Contribution de façon originale aux systèmes et pratiques européens
et nationaux de formation professionnelle

Créer une réelle passerelle (médiation) entre les difficultés d’insertion et de qualification d’un jeune en difficulté et les contraintes de rentabilité des entreprises ;

Définir un outil de médiation s’intégrant dans une démarche de dialogue social et pouvant à terme, non seulement influer sur une approche « politique » du sujet (niveaux nationaux), mais pouvant faire partie des approches innovantes liées à la stratégie européenne pour l’emploi (FSE) ;

Créer un outil de transversalité permettant de faire travailler conjointement des acteurs de l’emploi (chacun à un bout de la filière dans le cas présent) n’ayant pas l’opportunité de le faire habituellement, soit par manque de temps, soit par manque d’un cadre de référence – ce modèle sera évidemment transférable à d’autres secteurs ou thématiques.

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Innovation

en terme de méthode

Les formations existantes concernent surtout les publics en difficulté, mais rarement les professionnels encadrant les publics. Il s’agit donc d’une conception nouvelle et de la création d’outils originaux.

La méthodologie d’acquisition de nouvelles compétences dans le projet est également innovante, dans le sens où il s’agit de l’acquisition de savoirs informels qu’il s’agit surtout de formaliser.

L’innovation réside également dans la participation de l’entreprise à la construction de ces outils de formation, en collaboration avec les acteurs de l’insertion et les organismes de formation. En effet, il n’est pas fréquent que les entreprises elles-mêmes puissent proposer des produits de formation et s’associent à une réflexion d’ensemble.

Le projet permettra donc de faire travailler ensemble des acteurs qui n’ont pas souvent l’occasion de le faire.

A ce titre, les entreprises peuvent jouer un véritable rôle citoyen à condition qu’on leur en donne les moyens.

en terme de pratiques

La charte de bonnes pratiques qui sera créée dans le projet répond ici à une préoccupation fondamentale concernant ce public-cible : transformer un emploi qui pourrait s’avérer précaire pour des raisons de méconnaissance mutuelle ou d’incompréhension en une réelle chance d’insertion

La volonté des acteurs de l’insertion et des entreprises de travailler sur cet outil permettra donc de diminuer la fracture existant aujourd’hui entre les jeunes en difficulté et les besoins de rentabilité de l’entreprise en s’appuyant non seulement sur la bonne volonté de chacun mais aussi sur une démarche qualitative pouvant aboutir à une modélisation du processus (référentiels métiers, référentiels formation, voir définition d’une fonction à part entière).

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